sexta-feira, 25 de Maio de 2007

et maintenant ???

sexta-feira, 23 de Fevereiro de 2007

Méthode

Nous avons défini que le programme de notre intervention sur le vide~territoire serait l’observatoire de la ville. Mais proposition va au-delà. Par cet observatorie un peu particulier qui propose un nouveau regard sur la ville, il y a l’idée de tester une nouvelle methodologie d’intervention dans l’espace public, au champ élargi: TERRITOIRE PRATICABLE. Cette démarche s’appuyerai sur trois considérations que je reprends d’un post de Mario, 1. Espaces vides, “délaissés” ou “desamparés” , pour herberger l’IMAGINAIRE suréel (des enfants, des gens). 2.Occupation EXPÉRIMENTALE de l’espace public. 3. Modèle d’intervention de l’ordre de la SCULPTURE et non de l’espace pubic conventionnel. Ce grand vide est irrigué par un réseau de parcours, plus ou moins libres, plus ou moins aléatoires. Ce que nous pouvons proposer par rapport à cette imprédictibilité du trajet du promeneur, ce sont des des moments (cf. “magiques, surréels”) où tout à coup, le lieu est transformé pour voir son sens mis en évidence. Le résultat serait une Expérience Urbaine Nouvelle. Ces lieux SONT utilisés, le terme “vide” que l’on leur acolle est trompeur. On les use sans le voir. Finalement, qu’est ce que NOUS voyons quand nous sommes à la Courbe de Res-Vez, dans La Ville qui n’Existe Plus, dans la Passerelle ? C’est en cela que nous pouvons les utiliser comme MIROIRS. Reflets d’une ville, passé, présente, et dorénavant future. Plus que l’histoire, ce qui importe c’est de rendre visible les traces, l’épaisseurs dûes à l’évolution de la ville. A Alcantára, et c’est pour ça que ce lieu est fondamental, et c’est pour ça que ce lieu nous obsède depuis longtemps, les succésives évolutions ont toutes laissés des traces qui affleurent… Qui apparaissent à la surface, du sol. Ce qui peut être très interressant c’est de prendre chacun un lieu,une situation, un moment, ou plusieurs, et de se les approprier, essayer de les penser personellement par rapport à l’ensemble, au parcours. Ou plusieurs. Une posture de MEDIATEURS... Comme Julie l’a fait pour le terrain de foot. Comme moi je le fais pour la ville qui n'existe plus, ce résidus de l ancien bidonville. Qu’est ce qui je vois ? Qu’est ce que j’y fais ? Qu'est ce qu'en je transmet? La pensée commune que l’on partage nous permet de réunir tout ces moments en un ensemble de parcours qui offrent à voir la diuversité de cette portion de ville, in fine de cette ville. Un diagramme dans l’esprit du TIC permettrait de réunir et renforcer la cohérence des moments, isolés, rassemblés, délaissés, revélés…

Idée principale

Garder un max de texte sur les panneaux. Pour le texte de la plaquette, réorganiser le texte en parlant en premier du vide, du choix non pas d'un vide isolé mais d'un vide à l'échelle du TERRITOIRE, (mettre l'accent sur le fait que le vide s'apprèhende à l'échelle du territoire). La première partie correspondrait à "Effectivement le Val d'Alcantara me semble le plus adéquat...". Ensuite on enchaîne avec une description du chemin, soit ce qui suit dans le texte. Puis le projet. Le projet correspond à la première partie du texte (on explicite pourquoi on travaille sur un vide à l'échelle du territoire.). Une progression, IDENTITE, HETERONYME, Lisbonne MIROIR (elle se reflète dans l'eau LUMIERE) etc, aboutissant au programme de l'OBSERVATOIRE DE LA VILLE qui se matérialise par un PARCOURS~EQUIPEMENT. Parcours~équipement pour observer la VILLE, la VIE, l'HISTOIRE, la NATURE OU BIO DIVERSITE, le RELIEF etc. On par un photomontage par thème. Garder les trois lieux importants Res vez, la Passerelle et Sous le Pont et représenter également d'autres points d'intensités du parcours comme le terrain foot. Pour le parcours on pensait à Zumthor comme ref. Le projet qui regarde les ruines en Suisse ou celui de que l’on a fait pour le Lac di Nemi avec Gulgonen. Un matériau de base le bois (contraste avec un espace urbain minéral) pour tout le parcours qui se mélangerait avec des matériaux locaux (azulejos, pierre, végétal).

quarta-feira, 21 de Fevereiro de 2007

Premier retours a Alcantara

Me re-voila parti dans un rapide “post”… J’ai réussit à profiter d une belle lumière hier pour effectuer un premier autre parcours à travers le Val de Alcantara. D’autres suivront, aujourd’hui, demain, après… Je n’ai pas vraiment chronométré, ni marché tout le temps à vive allure et fait des pauses. J’ai mis deux heures. J’ai bien regardé les deux derniers dessins de Gwen, ceux qui montrent le dessin d’un parcours, d’une descente de la falaise à la Courbe de Rez-Vez. Quelque chose entre l’Escalator du Tivoli de Joao Mendes Ribeiro et le Stairway to Heaven de Didier Fiuza Faustino. Dans un parcours piéton, ce serait une étape, une portion construite. Un moment privilégié du parcours… Peut-être comme le sous-entend ce croquis, légèrement hors du lieu… À coté, quoi. En bien ou en mal, le rapport avec la passerelle de Alcantara est fort. Celle-ci fut construite pour un problème fonctionnel, et aujourd’hui sa “réhabilitation” passerait par un usage différent, peut être une galerie, ou du moins un “passage d’art”. Mais en même temps dans un vaste territoire comme le Val d’Alcantara, où nous pouvons identifier plus ou moins d’intensités -de lieux-, il y a forcement plusieurs parcours, ou trajets, pour les relier. Et il même possible qu’il n’y ai pas de parcours qui les traverse tous ; seulement différents trajets qui relient peut -être cependant un point de départ à un point d’arriver. A partir de là, la dérive fait son travail et compose des trajets différents, reliant différemment à chaque fois différents lieux… Toujours unis par un même territoire, celui auquel ils participent, mais aussi celui qu’ils observent car ils en sont un peu “hors”. C’est ainsi que s’opère la gestion et l’occupation de ce grand vide : le val de Alcantara. Nous avions définit trois catégories d’intervention, 1 le parcours à rendre palpable et concret, 2 le lieu et sa/ses fonctions naturelles à renforcer, 3 un nouveau programme pour le lieu, afin de lui redonner de la visibilité Finalement il n’y a qu’une seule intervention, la matérialisation du parcours, avec ce que cela sous entend de réalisations -passages, etc. cf. croquis de Gwen. Matérialiser le/les parcours cela veut dire leur donner un sens, les rendre évident. Différents parcours, différentes natures pour un seul et même trajet, d’un point A singulier À un point Z singulier… Signalétique, franchissements, traitements de sols, etc. Comme dans le projet du parc “8” de Europan7 pour Lille, mais totalement différent dans l’échelle, des liens se tissent, mêlent les activités et les usages… Promenade, découverte, déplacement, pause… J’ai donc rapidement posé sur calque et sur un plan ces intensités, de différentes natures, que nous avions déjà repéré, ou d’autres… Afin de composer des trajets qui tous ensemble véhiculent l’idée de parcours, de parcourir. En certains points une intervention est nécessaire, ou possible, en d’autres c’est juste les gens qu’il falloir y faire passer, les traverser... En tout cas, commence ainsi à se composer un “TIC”, un diagramme du lieu…

terça-feira, 20 de Fevereiro de 2007

Cité des baskets vs Cité des Talons

segunda-feira, 19 de Fevereiro de 2007

Il faut que l'on soit plus...

..FOUS... Dans par.cours, il y a l'ordre impératif de "courir à travers"...

sábado, 10 de Fevereiro de 2007

Concept d’intervention…

La question de l’identité est indéniablement notre point de départ. Mais l’identité d’une ville est une chose extrêmenent difficile à percevoir. J’y vois plutôt le résultat des interférences entre des identités singulières… Il n’est pas possible de désigner quelque chose en disant “ceci est Lisbonne”. Comme je l’avais maladroitement esquissé dans mon mémoire, “Cette ville n’existe pas“. Par contre, existe l’idée d’une ville composée d’hétéronymes, d’autres qu’elle-même. Idée à la fois poétique et concrète, la notion d’hétéronymie urbaine permet de comprendre et manipuler l’identité de la Ville, de la ville de villes. Ces cités hétéronymes se matérialisent par d’innombrables combinaisons de caractères, couvrant ainsi toutes les expressions de la ville “orthonyme“, et si cette dernière n’existe pas, c’est qu’il est impossible de percevoir intégralement et en une seule fois la totalité de ses hétéronymes. L’héteronymie c’est “mettre” Lisbonne face à un miroir, et, dans ce miroir, voir plus d’un reflet, plus d’une ville. La ville orthonyme résulterait de l’interaction entre ses hétéronymes . Qu’y a t’il de l’autre côté du miroir, alors ? Postulons que les “desamparos” permettent de passer de l’autre côté, tandis que le reste de la ville serait un peu comme les vampires : dépourvue de reflet. Chaque “desamparo”, dû à ses propriétés particulières, serait un miroir unique, singulier, permettant à chaque fois de voir un ou des hétéronymes de Lisboa. En étant le catalysateur de la matérialisation des visages, les desamparos sont aussi le produit des interférences entre ceux-ci. Cette nature dualiste est très intéressante. Ce sont des lieux d’où l’on peut voir. L’observateur perturbe ce qu’il observe et se transforme lui-même. (Ce qui est logique, si l’on pense par exemple à l’effet qu’a une connaissance nouvelle sur la personne qui vient de l’acquérir.. Elle ne la sait pas seulement, elle la porte dorénavant en elle.). Observer devient donc une forme d’intervention. Notre proposition pourrait donc être de révéler un maximum de visages, ou plutôt en révéler un maximum sur quelques visages de Lisbonne, ce qui rejoint notre idée initiale : l’Observatoire de la Ville… Ce concours est peut-être l’occasion de produire réellement (c’est à dire pas théoriquement) ce programme… Si les lieux~miroirs permettent de percevoir différents visages, alors traverser et observer (presque) simultanément différents visages permet de s’approcher de la Ville. Par son temps propre, par la faculté qu’a la marche à susciter la pensée, le parcours piéton reliant les lieux devient l’outil d‘observation de la Ville. Les reflets peuvent enfin s’additionner dans la mémoire du promeneur~observateur. Le choix de la zone d’intervention est important puisque c’est à partir de ce lieu que l’on devra faire apparaître Lisboa. Effectivement le Val de Alcantara me semble le plus adéquat pour cela. Il combine une richesse esthétique et paysagère avec une présence du vide dans ses multiples aspects et échelles. C’est un bon exemple des propriétés et de la nature du terrain sur lequel Lisbonne s‘est implantée, et qui rappelle aussi qu’il ne s’agit pas d’un territoire morphologiquement figé. Il est géographiquement un lieu charnière de Lisbonne, à la fois dans son organisation interne -en assurant la liaison entre le centre et Belem- mais aussi au niveau du territoire global -par cette vallée passent une grande partie des réseaux structurant l’Aire Métropolitaine de Lisbonne. Il est plein d’histoires. L’histoire de l’évolution de la ville et de ses cataclysmes, de la tentative de conquête progressive de l’homme. Il est plein de gens, avec les problèmes que partout l’homme emporte avec lui, lieux déshumanisés car socialement durs, avec les réponses apportés, qui consistent souvent à détruire pour reconstruire, ni plus ni moins. C’est aussi un lieu plein de belles histoires, de gens qui se posent, qui se rencontrent. C’est pour toute une partie de la ville un couloir vers le Tage, et vice-versa. Il comporte une grande variétés de “vides” physiques, de sens, sociaux, et également des respectifs “pleins“. Du fait justement de cette variété (certains vont changer très rapidement, d’autres moins) c’est un espace en mutation. Donc c’est un lieu privilégié pour observer la ville qui se construit, un belvédère sur le futur. Choisir de travailler sur cette portion du territoire c’est aussi assumer et même rechercher une certaine contradiction ou remise en question des idées sous-jacentes à ce concours. En effet, le Val de Alcantara représente pour l’équipe de la triennale un des exemples types de vides urbains. Pourtant autour de ce vide, qui est avant tout un territoire en mutation, surgissent une multitude de sous-vides, de sous-espaces. Des leiux qui demeurent oubliés, des miettes du processus de reapparition des vides urbains, reapparopriés actuellement. Ce qui reste caché même quand on redecouvre certains portions oubliées du territoire. Ces lieux étranges oú l’ombre est persistante sont les “desamparos”. Tout cela amène à notre proposition se repartissant sur trois “vides” singuliers de ce morceau de territoire. Ils sont la Courbe de Rez Vez, la Passerelle de Alcantara, Sous le Pont, et apportent une dimension supplémentaire. A partir du moment où l’on définit le parcours comme mode d’intervention et de gestion d’un vaste vide autrement impossible à traiter (tel que nous l’entendons, par en bas, par les gens), et que l’on dit que ce parcours -un parmi tant d’autres- traverse trois lieux singuliers -des vides autres-, il ne “reste” plus qu’à définir concretement cette intervention et la façon dont elle se matérialise en notre proposition pour le concours “Intervençoes na Cidade”.

sexta-feira, 9 de Fevereiro de 2007

Questions et réponses

L'ordre des Architectes vient de publier la liste des Questions posées et leurs Réponses. (Voir lien pour consulter l'intégralité.) J en traduis et résume les plus importantes. Question nº 9 (P 9.1). Le premier élément à rendre-la représentation graphique des éléments de la proposition à intégrer dans le panneaux outdoor- ne doit comporter qu'une seule planche de 30*40 cm (verticale ou horizontale) imprimée sur papier photo et collée sur KdaPak. Sa mise en page sera ajustée postérieurement si la proposition gagne. P 9.2 Le deuxième élément -la photographie du lieu actuellement- peut être composée de plusieurs photos mais elle doivent toute être montée sur un unique format, identique au premier. P 12.2 Le cahier A4 peut contenir autant de pages que l'équipe le souhaite, cependant il est rappelé que l'objectif du concours est la communication avec le public de la triennale. Le panneau outdoor doit donc être clair et suffire à la compréhension du projet. P 15.1 L'affichage des propositions ne peut se faire que sur les panneaux outdoors. Par souci de visibilité, ceux-ci seront standardisés en termes de taille, format et technique d'impression. C'est le contenu et non la forme des Outdoors qui est sujet à concours. (Entre autres, pas de collages.)

domingo, 21 de Janeiro de 2007

Um estuario como palco de um evento a escala do territorio

ESTUAIRE 2007 Nantes Sant Nazaire Junho/Setembro 2007 "Paysagem Arte e Rio, um Percurso 40 Artistas"

sábado, 20 de Janeiro de 2007

Continuando nas questões programáticas…

E resumindo primeiro.

1. Definir um posicionamento teórico/ideológico perante os desamparos

. O que são hoje?

. Qual o futuro desejável para eles?

2. Percurso pedonal como privilegiado de interligações e relações

. Com o tecido urbano envolvente

. Com os outros desamparados.

3. Formulação de uma temática para a proposta de intervenção resultando de 1., 2., e de referencias dadas pelo Mário.

. Inscrição no longo prazo

. Intervenção leve e/ou reversível, respeitosa do existente

. Participação activa do público.

O Mário desenvolveu bem o ponto 3, dando pistas interessantes para isto, por isso remeto para o post dele.

Queria rapidamente colocar unas notas sobre 1 e 2, que directamente derivam do que fizemos com a Gwen durante dois anos, o nosso “soco ideológico”.

A primeira coisa é que os desamparados não sejam reabsorvidos ou alisados como o deixam a entender os termos usados no regulamento do concurso, “vazios” e “requalificação”. Isto deve ser afirmado como postulado inicial e forte. De outra forma, estaríamos a falar de uma tipologia de espaços com tempo contado e impacto fraco na cidade. E assim a nossa abordagem seria, ela sim, vazia!

A Gwen referiu-se a isto como um contrato moral e politico que deveríamos afirmar como preâmbulo. Este se compõe de três pontos,

1 Necessidade de os conservar (sem congelar)

2 Ideia de conjunto dinâmico (criação e desaparição como processos naturais)

3 Este conjunto é um dos pontos fortes da formação da Identidade de Lisboa.

A questão da Identidade é fundamental. Se conseguirmos demonstrar que sem Desamparos Lisboa é apenas uma cidade, ganhamos!!! Neste tema, trabalhei sobre uma visão alternativa de um dos temas lisboetas mais em voga, o binómio F. Pessoa-Lisboa. Efectivamente este binómio existe, mas não onde pensamos. Para mim, Pessoas não é a Brasileira… È pegar na cidade, virá-la ao contrário e ver se ela continua bela assim.

Continuo depois…

sexta-feira, 19 de Janeiro de 2007

Quantum City e algumas pistas para definir a ideia de rede

Quantum City é um livro de Ayssar Arida, arquitecto e teórico, (que esteve no nosso júri) que oferece um novo olhar cruzado sobre a teoria quântica, o planeamento urbano e o conceito de cidade. Proporciona ferramentas interessantes para manipular coisas como formação das identidades, interferências entre eventos ou intervenções, encarar os diferentes futuros possíveis…

Em breve, poderei pôr aqui algumas notas sobre o livro, pois este foi muito importante para desenvolvimento teórico das nossas ideias.

Outro desamparo poetico...

quinta-feira, 18 de Janeiro de 2007

Mais alguns topicos programaticos para reflexao

Naturalmente, nos espaços a amparar, que se defina a tipologia de atracção das vivências. Algumas perguntas a responder: queremos lá muita gente? Pouca gente? Em que contextos e com que pretextos? É o momento cultural para se atrair pessoas, exigir-lhes participação e consolo, quando as preocupações do dia-a-dia – crise, dívidas, cansaço – são generalizadas? Talvez os 'vazios amparados' devessem ser 'amparos vazios'. Espaços de tensão aliviada, de evidente mordomia, de utópica disponibilidade. Alguns momentos celebratórios e conviviais poderiam por outro lado carregar os nosso 'vazios amparados' de significado mais premente. Enchamos os vazios de memória sfuturas, pessoas e intrasnmissíveis enquanto imagem colectiva, mas perfeitamente reconhecidos enquanto oportunidade de ocupação. Trabalhemos com comunidade sorganizadas que encaram a cidade fora do padrão espaço-lucro-trabalho-comunicação e privilegiemos uma dimensão imaginativa. Último reduto da não imagem urbana. Façamos uma coisa que não possa ser feita. Algo inapreensível para quem lançou o concurso… façamos cidade. Há exemplos desta atitude nos Stalker, vale a pena espreitar melhor no link http://www.osservatorionomade.net. E lembremo-nos das lições de Pasolini, de Lawrence Sterne, Federico Garcia Lorca e o seu teatro itinerate La Barraca. Das máquinas de cena do ACERT… há caminhos visuais, filosóficos a fazer interpenetrar, ali onde imaginação e poder da palavra resumem estados de espírito criativos e despoletam autonomia.

quarta-feira, 17 de Janeiro de 2007

Exemplo de Espaços identificados por um Percurso

Rez Ves Campo de Ourique